Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de déclaration et de paiement est connu

Tous les ans, les entreprises sont tenues de désigner les établissements qu’elles souhaitent faire bénéficier de leur part de taxe d’apprentissage sur la plateforme SOLTéA. Pour 2026, cette campagne déclarative démarre le 26 mai…

Campagne de la taxe d’apprentissage pour 2026 : tout commence le 26 mai…

Pour rappel, SOLTéA désigne la plateforme de répartition du solde de la taxe d’apprentissage qui permet aux employeurs :

  • de désigner le ou les établissements éligibles qu’ils ont choisis ;
  • de répartir le solde de la taxe d’apprentissage vers ces établissements ;
  • d’effectuer le suivi des montants effectivement versés aux établissements.

Dans ce cadre, les différentes dates clés de la campagne déclarative 2026 du recouvrement et de la répartition du solde de la taxe d’apprentissage, due par les entreprises assujetties, viennent d’être dévoilées.

Voici ce qu’il faut en retenir :

  • ouverture de la plateforme le 26 mai aux entreprises et aux établissements désignés comme bénéficiaires
  • la 1re campagne de répartition est fixée aux dates suivantes :
    • ouverture le 26 mai 2026 ;
    • clôture le 21 août 2026 ;
    • virement des fonds répartis aux établissements bénéficiaires à partir du 1er septembre 2026 ;
  • la 2nde période de répartition est fixée aux dates suivantes :
    • ouverture le 3 septembre 2026 ;
    • clôture le 21 octobre 2026 ;
    • virement des fonds répartis aux établissements bénéficiaires à partir du 5 novembre 2026.

Les fonds non répartis seront réaffectés selon les normes réglementaires prévues à partir du 26 novembre 2026.

Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de déclaration et de paiement est connu - © Copyright WebLex


Articles similaires

Les catégories

Votre secteur

Derniers articles

EURL : une option pour l’impôt sur les sociétés malgré un formalisme imparfait ?

EURL : une option pour l’impôt sur les sociétés malgré un formalisme imparfait ?

19 Oct 2026

Lorsqu’une SARL devient une EURL à la suite de la réunion de toutes ses parts entre les mains d’un associé unique, son régime fiscal peut soulever des difficultés. Que se passe-t-il si les formalités permettant de confirmer son assujettissement à l’impôt sur les sociétés n’ont pas été expressément accomplies ? Le maintien de ce régime peut-il malgré tout être reconnu ?